La jeune fille à la perle

Au cours d’une petite promenade sur le Net, je me suis retrouvé face à ce tableau. Je le connaissais, sans pour autant connaître son nom (on dit un titre quand on parle d’un tableau ?) ni son auteur.
Après questionnement d’une personne plus cultivée que moi, j’ai appris qu’il s’agissait de “la jeune fille à la perle”, de Vermeer de Delft. Après une rapide lecture sur Wikipédia, j’ai pu en apprendre davantage sur la toile, puis sur son auteur, puis sur le courant artistique dans lequel il s’inscrit, etc…Merci Internet.

Mais le but de cet article n’est pas là.

En voyant ce tableau, j’ai ressenti une attirance inexpliquable. Pourtant, je ne le trouve pas beau. Ah non. Mais je ne sais pas comment définir cette attirance. Ce n’est pas la première fois que je ressens ça, et c’est vraiment une sensation surprenante. C’est un peu comme croiser une magnifique femme dans la rue, sans pouvoir détacher son regard d’elle. Un peu la femme en rouge de Matrix. Difficile de s’avouer qu’une simple toile peut avoir une telle emprise sur nous.

*file chercher des livres de philo de terminale traitant du thème de l’Art*

*revient les mains vides*

Pourtant j’en ai des bouquins, ils sont ou ??? Je me rappelle des heures de cours passées à tenter de répondre à des questions telles que : “l’Art se doit-il d’être gratuit ?”, “Peut-on envisager une société sans artiste ?”.

J’aimerais être de ceux qui peuvent débattre de telle ou telle oeuvre pendant des heures. Mais je dois me résoudre à mon statut d’étudiant inculte (non j’exagère, c’est juste pour donner un ton dramatique à l’article).

Toujours est-il que même si ma culture artistique est plutôt restreinte (je connais la joconde quand même !), c’est un domaine dont on est forcé de reconnaître une valeur et une importance telle qu’il n’en existe pas ailleurs.
Au final, cet article ne sert à rien.
Tant pis, ça libère.

Ce soir, je cherche mes livres.

Les tournesols

La ligne pourpre

Guernica