Avant de rentrer dans la salle de ciné, j’avais seulement vu la bande annonce du film, qui m’avait semblé intéressante, sans plus. Pour dire, je n’avais même pas retenu le titre, et c’est après 15 minutes que je me suis rendu compte que j’avais vu la BA.
Les promesses de l’ombre. Un titre qui annonce bien l’ambiance générale du film.
Pour ce qui est de l’histoire, Ana, une jeune sage-femme (Naomi Watts), voit arriver dans sa maternité une jeune fille enceinte. Lors de l’accouchement, la jeune maman meurt et met une petite fille au monde. Ignorant son identité, Ana découvre son journal intime dans son sac, et se met en quête de sa famille, pour lui rendre la petite fille.
Mais en récupérant ce journal, Ana est loin de s’imaginer qu’elle va s’engoufrer dans le milieu londonien de la mafia russe, plongé dans le traffic d’alcool, la prostitution et le meurtre.
Dès les premières minutes, David Cronenberg annonce la couleur : égorgement, saignement et accouchement filmé de très près, l’hémoglobine envahit l’écran bien violemment. Les scènes choc s’accumulent (on retiendra une magnifique bagarre entre un Viggo Mortensen tout nu et deux gorilles tchétchènes dans les bains publics londoniens. Beurk.
En parlant de ce cher Viggo (que j’ai confondu avec le méchant allemand de Taxi), il se voit attribuer un rôle vraiment hors du commun, mais qu’il sert incroyablement bien. Idem pour Vincent Cassel, impressionnant avec un accent russe.
Bref, il est tôt j’ai pas envie d’écrire, alors je fais bref : A VOIR, mais attention : scènes violentes, choquantes, et des trucs avec des yeux.







Bob Dobolino