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Archive for the ‘Music, Art & Design’ Category

Dis Camion (ça va pas non !?)

Posted by Diawan On octobre - 4 - 2011

Je lis pas beaucoup. Pas assez, en tous cas, et je me flagelle régulièrement à ce sujet. Récemment, j’ai eu quelques bonnes lectures, parmi lesquelles des bouquins très variés, de l’excellent Tout est sous contrôle à de vieux albums de Lucky Luke en passant par Dis Camion.

Et Dis Camion, je reviens un peu dessus, parce que c’est un peu plus qu’un simple bouquin. Et aussi parce que j’aime bien Lisemai, elle me fait rigoler. J’ai d’abord découvert son compte Twitter, puis son blog. J’ai appris qu’il avait été récompensé par le prix des blogueuses ELLE dans la catégories Dessins. J’en ai donc déduit que puisqu’il m’avait fait marrer, je devais être une femme. Mais j’ai continué quand même, et j’ai fini par commander le bouquin qui va avec, pour en avoir un peu plus.

Oui, Lisemai se moque des vieux. Et des jeunes, aussi, parfois.

C’est un concentré de la vie d’une nana plutôt rigolote, en dessins, et des jeux de mots à chaque coin de page. Elle y parle mecs, épilation, pouvoir d’achat (si si), et choc des générations. Entre autres. On y apprend plein de trucs sur les filles. Elles ont les mêmes fantasmes pornos que nous. Elles boivent au moins autant que nous. Elles passent environ la moitié de leur vie les seins à l’air.
C’est des trucs qu’on nous dit pas, ça, quand on grandit. Et ça enlève un sacré poids quand t’es un mec un peu normal, puisque t’as plus besoin de te faire passer pour un connard de prince charmant.

Le livre est à l’image du blog : facile à lire, marrant, et tellement vrai qu’on ne peut que se retrouver dans certains personnages. Ca fait assez d’argument pour offrir le bouquin à ta copine. Ou à ta cousine, sinon.

Quand j’te dis que c’est rigolo

Bref, j’ai kiffé l’humour de Lisemai, mais j’ai surtout apprécié le fait qu’elle me rassure sur un point. Certes, je ne comprends rien aux filles. Mais désormais, je sais qu’elles ne nous comprennent pas beaucoup mieux, et qu’elles galèrent même à se comprendre elles-mêmes.

(ça craint, j’ai placé « Bref » en début de phrase, et du coup j’me demande si mes lecteurs vont penser que j’ai tenté de faire une blague. Alors que pas du tout.)

iPad Wallpaper

Posted by Diawan On septembre - 10 - 2011
wallpaper ipad diawan

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L’histoire du design chez Apple

Posted by Diawan On septembre - 1 - 2011

Un expo à Hambourg présente de nombreux objets signé Apple (et notamment Jonathan Ive), pour consacrer leur design. Ce petit reportage passé sur Arte ne fait pas la présentation exhaustive du design des produits pommés, mais présente quelques points intéressants.

The Pretty Reckless – Make Me Wanna Die

Posted by Diawan On août - 19 - 2011

MELISSMELL : Aux armes !

Posted by Diawan On août - 4 - 2011

J’avais entendu ça sur France Inter il y a quelques temps sans savoir qui chantait, et ce matin, un contact publie cette vidéo sur Facebook. Je partage, pour la performance vocale qui m’a un peu fait frissoner plus que pour la chanson en elle-même, qui me fait penser à une reprise de Saez. Et c’est pas un compliment. Mais c’est comme les chansons de Saez; je les trouve insupportables, mais je peux passer une soirée à les écouter et à les jouer. Mais ne le répétez pas.

Merci Laurent pour la vidéo ;-)

Rage Against The Machine : leur premier live enregistré

Posted by Diawan On août - 2 - 2011

C’était en 1991, la qualité est celle des caméscopes VHS de l’époque, et le style vestimentaire a bien vieilli, lui aussi.

La légende dit qu’il s’agit de leur premier live. A l’époque, on pouvait encore être devant la scène sans prendre de risque vital.

Et maintenant, on compare avec un autre live, 9 ans plus tard.

[Critique] Cars 2 – La suite que l’on n’attendait pas

Posted by Diawan On juillet - 29 - 2011

En 2006, Cars, premier du nom, nous faisait découvrir un monde surprenant en donnant vie à des automobiles le long de la mythique route 66. Et si l’on pouvait penser à première vue que cet univers s’adresserait uniquement aux enfants, on changeait rapidement d’avis, embarqué dans une histoire émouvante, bien servie par des décors haut de gamme et des personnages à l’humour décapant. De quoi réveiller le gosse qui sommeille au plus profond d’à peu près tout le monde.

5 ans plus tard, Pixar remet les habitants de Radiator Springs sur le devant de la scène, dans une aventure à mille lieues de l’ambiance enfantine du premier opus. En reprenant les codes du cinéma d’espionnage, Cars 2 propose une recette totalement nouvelle, même si les ingrédients de base sont toujours les mêmes. Malheureusement, comme dans toute cuisine, si l’on laisse les ingrédients trop longtemps au fond d’un placard, ils finissent par s’altérer, et perdre de leur saveur. C’est ce que j’ai ressenti devant Cars 2.

Avec ce second volet, Pixar casse les repères du premier, et semble un peu perdu entre la volonté de plaire au grand public, et celle de faire plaisir aux enfants. Exemple le plus frappant de cette hésitation, le choix fait par les créateurs de placer Martin, la dépanneuse, au centre de l’intrigue, tout en créant un scénario dont seul les adultes pourront apprécier toutes les références. La volonté de faire de Martin le nouveau héros de la licence n’a en soi rien de bien surprenant. Dans Cars, il apportait la touche de naïveté qui pouvait apporter à certaines scène le petit plus qui en faisait une grande scène. Un humour décalé, un héros bien loin des standards, Martin a tout pour plaire. Mais dans ce cas, pourquoi ne pas lui créer une histoire sur mesure, aussi décalée et rouillée que lui ?

Car le scénario de Cars 2 n’a rien à voir avec l’atmosphère familiale de Radiator Springs. On retrouve donc Flash et Martin, embarqués dans un championnat automobile autour du Monde, organisé dans le but de promouvoir l’Allinol, un nouveau carburant alternatif. Mais lors d’un (très drôle) séjour aux toilettes, Martin va se retrouver impliqué malgré lui dans un complot international visant à décrédibiliser ce nouveau carburant. Et son amitié avec Flash va être mise à rude épreuve.

Techniquement, Cars 2 semble n’avoir rien à se reprocher. On pourrait certainement être ébloui par les explosions de couleurs et la qualité des décors. Malheureusement, le film est proposé uniquement en 3D, et comme d’habitude, on perd largement en confort. D’autant plus que les scènes qui profitent véritablement de cette technologies sont rares. Mais même dans ces conditions, on reste admiratifs. Comme dans Cars, les décors sont détaillés à l’extrême, intégrant dans tous les recoins des visuels rappelant l’automobile. Le passage à Tokyo est particulièrement beau, notamment grâce aux éclairages de la ville durant la nuit.

Finalement, on ne peut pas s’empêcher de passer un bon moment, même si Cars 2 s’avère moins subtil que les autres productions du studio californien. L’humour Pixar est là, certes moins présent que dans la plupart des autres titres, mais il parvient tout de même à nous faire rire. Seulement, là où Cars nous offrait 100 éclats de rire, Cars 2 est moins généreux, et ne nous en offre que 50. L’apparition de nouveaux personnages, stéréotypes des films d’espionnage, est une réussite. Du très britannique Finn McMissile au méchant docteur allemand, tous sont représentés avec beaucoup de soin, et on se demande qui d’autre aurait pu rendre des voitures aussi humaines.

Les studio Pixar ont su montrer par le passé qu’une suite pouvait être un film totalement nouveau, reprenant simplement un univers déjà existant pour y faire prendre place une histoire nouvelle, et d’aussi bonne facture que celle du premier volet. La saga Toy Story est certainement l’illustration la plus parlante du savoir-faire de Pixar en la matière. John Lasseter, de passage à Paris pour les 25 ans des studio, estime d’ailleurs que le fait de faire une suite à l’un de ses films n’est en rien une solution de facilité. Pour lui, si l’univers existe déjà, il faut se donner encore plus de mal pour créer un scénario digne de plaire au public.

Avec Cars 2, on s’attendait donc à un véritable second souffle pour les habitants de Radiator Springs. Mais au lieu de ça, on se perd entre la naïveté des personnages dans le premier volet, et un univers mal calibré, entre espionnage pour adultes et reconquête (pourtant pas nécessaire) des plus jeunes.
Attention, Cars 2 est bien loin d’être mauvais. Il est même loin d’être un Pixar de second choix. Il est tout simplement surprenant, si l’on s’attend à une simple suite  de Cars. C’est là tout le discours de Lasseter à propos des suites. On prend un univers, des personnages, et on les place dans une histoire nouvelle. Un challenge difficile, il le reconnaît lui-même. Et les fans de Cars ne trouveront peut-être pas tous leur compte dans cette suite, trop éloignées des repères que l’on s’était fixés à Radiator Springs.

L’an prochain, Pixar se lancera dans une nouvelle aventure, avec Brave, un film dont on ne sait pas grand chose pour le moment, si ce n’est que les quelques images dévoilées dans le premier trailer nous questionnent sacrément.

[ Facebook ] Cachez ce sexe que je ne saurais voir

Posted by Diawan On juillet - 27 - 2011

Il y a quelques jours, Google+ faisait parler de lui, non pour la qualité de ses services, mais parce que le réseau social, fraîchement arrivé dans le paysage 2.0, avait effacé sans prévenir les comptes de centaines d’utilisateurs, sans prendre le soin de prévenir ces derniers. Parmi eux, de nombreux blogueurs, entreprises ou association. Le point commun entre ces comptes ? Tous affichaient non pas un nom de personne, mais soit un pseudo, soit un nom d’entreprise (ou d’association, si tu m’as bien suivi).

Les mecs ont râlé, Google a concédé avoir agi un peu vite, et finalement, une fois de plus, on a fait beaucoup de bruit pour pas grand chose.

Aujourd’hui, c’est à Facebook de s’illustrer dans l’art de la censure incomprise. On apprend en effet sur NME que le réseau de l’ami Mark a tout simplement banni la pochette de l’album Nevermind. De Nirvana. Tu sais, l’album cultissime sur lequel tu peux entendre ça :

Je pense que tu l’as déjà compris, si Facebook a pris une telle décision, c’est simplement parce que l’illustration représente un bébé TOUT NU, qui nage après un billet vert. TOUT NU ! ON VOIT SON KIKI ! Pour le commun des mortel, c’est normalement un visuel sympa, allant de la simple illustration rigolote à la dénonciation d’une société contrôlée par des enfoirés de capitalistes. C’est pas moi qui le dit, hein, je fais que rapporter ce que peuvent penser les gens en voyant l’album.
BREF.

Facebook est clair en ce qui concerne les images diffusées sur ses pages; dans les conditions d’utilisation, on trouve : « Facebook does not allow photos that attack an individual or group, or that contain nudity, drug use, violence or other violations of the Terms of Use.« 

En gros : « Tu n’embêteras pas les p’tits camarades, et tu mettras pas en ligne des photos où qu’on peut voir des zizis, des oinjs des gens qui font la bagarre, où n’importe quoi que nous, chez Facebook, on veut pas voir. »

Quand les administrateurs de la page officielle de Nirvana ont affiché la pochette de l’album pour lancer la campagne de lancement des éditions Deluxe et Super-Deluxe de Nevemind, ils ont eu la surprise de voir l’illustration retirée. De quoi se poser bien des questions sur la modération opérée par Facebook, qui semble manquer d’une touche d’humain. Ou d’intelligence, peut être, tout simplement. Parce que même si l’initiative vient probablement d’un utilisateur qui a signalé la photo (on imagine bien déjà la maman ricaine derrière son écran qui vérifie ce que son ado de fils a consulté sur le Web, et qui tombe sur cette image, avec sa bouche mi-ouverte, choquée par une nudité si provocante)

Pour rappel, Facebook avait déjà supprimé le compte d’un utilisateur, qui avait eu l’outrecuidance de choisir L’Origine du Monde comme photo de profil.

[EDIT] La photo est de retour sur la page du groupe.