Diawan.com

La Communication l’esprit libre

ad

Wall-e, un grand film Pixar

Commentaires (9)

Sweeney Todd, le diablolique barbier de Fleet Street

18878024.jpg

Ah Tim Burton…Rien qu’à l’évocation de ce nom, c’est tout un univers qui nous vient en tête. Et une fois encore, cet univers est mis sous sohn plus beau jour.
“Un film musical…mouais”, m’étais-je dit en voyant la présentation de Sweeney Todd. Mais poussé par une insatiable soif de découverte (et une Elodie persuasive), je me suis laissé embarqué dans l’aventure, aussi curieux que réticent. Mais il faut bien le reconnaître, même si les premières minutes sont un peu longues et trop chargées en chansons, on se prend vite au jeu, et on se laisse aller dans l’histoire, porté par des musiques vraiment adaptées et un univers Burtonnien au mieux de sa forme. Londres glauque, crasseux, comme on l’aime, plein de sang et de murmures en tous genres…
Benjamin Parker revient à Londres sous le nom de Sweeney Todd, après avoir passé quinze en en prison, envoyé loin de la capitale par un juge sans scrupule qui voulait pécho sa femme, et sa fille dans le même temps, afin de tirer d’une pierre deux coups (Amis de la poésie, bonsoir !).
Il revient donc plein de vengeance, pour venger sa femme et délivrer sa fillote, faite prisonnière par le méchant juge. A son retour, il reprend son activité de barbier, et rencontre Mlle Lovett, une boulangère spécialisée dans la tourte à la viande. Un jour, un concurrent menace de dévoiler son identité, et Sweeney, tout en finesse, l’égorge. Embarrassé par le cadavre, il décide, avec l’aide de sa nouvelle amie, de se lancer dans la confection d’une genre de tourte tout à fait nouveau.
Le barbier enchaîne les meurtres, dans l’attente du moment propice où il pourra enfin se venger du juge Turbin.Bien évidemment, de nombreux obstacles viennent étoffer l’histoire, et l’atmosphère glauque et malsaine n’en est que mieux servie.
C’est donc un scénario somme toutes un peu classique que l’on retrouve, mais il est tellement bien servi par les chansons (on découvre d’ailleurs à Johnny Depp un véritable talent de chanteur), que l’on ne peut qu’apprécier. A condition de ne pas se cacher les yeux pour ne pas voir le sang gicler !
Glauque donc, sombre, malsain, mais tellement amusant ! Encore un grand Burton donc, et encore un grand rôle pour Depp, qui semble décidément à l’aise partout.
A voir (pas en famille), et à déguster !

Commentaires (1)

Cloverfield

CloverfieldOn l’attendait depuis des mois, et Cloverfield avait déjà bien fait parler de lui avant même la diffusion de son avant-première.
Les infos qu’on avait eues avant la sortie de Cloverfield pouvaient laisser attendre le pire. Un monstre horrible qui attaque New York, à la Godzilla (dont Abrams s’est fortement inspiré pour la création de ce film), et filmé caméra au poing, façon Blair Witch Project, on avait plus ou moins peur d’assister à un pâle mix de genres. Avec un casting totalement inconnu, le pari était d’autant plus risqué.
Concernant l’histoire. Une bande de jeunes, beaux et riches (oui ça reste un film US) fêtent le départ de l’un des leurs pour un nouveau job au Japon. Pendant la soirée, le sol se met à trembler et tout le monde pense à un tremblement de terre (sauf nous parce qu’on a lu des spoilers sur le Net).
Quelques scènes de paniques plus tard, ce qui s’est avéré être un monstre horrible et sans pitié est aux prises avec les G.I’s, et les scènes de combat sont absolument magnifiques.
Fidèle à sa réputation, Abrams nous laisse voir suffisament pour nous poser des questions, mais pas assez pour que l’on comprenne tout.
Alors qu’on avait beaucoup de doutes quant à la qualité de l’innovation, on s’éclate complètement pendant tout le film, qui semble ne durer qu’une petite demi heure, tellement il est bien rythmé. Difficile de trouver des défaut à Cloverfield, si ce n’est la fin qui aurait pu se passer d’un “Je t’aime” “J’e t’aime” un peu trop mélodramatique, mais on échappe tout de même à l’happy end US classique. Un bon coup de frais dans un genre que l’on attendait plus !

Commentaires (2)

No country for old men

18790037.jpgDernier né des frères Coen, ce film est annoncé par les critiques comme un monument. Ouais. Bon. Je serais un peu plus nuancé. Les premières minutes, on croit à une farce. Tout est trop long, et on se dit qu’on est parti pour passer un long, très long moment…
Llewelyn, un texan pur souche, tombe un jour sur une scène de carnage en plein désert. Un règlement de compte entre narco-trafiquants.
Un peu plus loi, sur un autre cadavre, il découvre une malette plein de billets. Et bien sûr, comme c’est quelqu’un de prudent, il décide de la prendre.
Dans la nuit, il revient sur la scène de crime (me demandez pas pourquoi, vous avez qu’à aller voir le film), et là, il se fait surprendre par des méchants.
En parallèle, on suit l’histoire d’un tueur fou qui abat ses victimes avec de drôles d’armes, confectionnées à partir d’une bouteille d’oxygène.
Et bien évidemment, le méchant tueur va se mettre à la poursuite du gentil texan pour récupérer la malette pleine de dollars.
On est donjc entraîné dans une course poursuite plutôt halletante, mais qui souffre tout de même de longueurs innaceptables dans un film qui aurait pû. Certes, le suspense prend de l’ampleur par moment, mais dans l’ensemble, le film se traîne, et on a hâte de passer à la scène suivante, en espérant qu’elle soit meilleure.
Par moment, c’est à se demander ce que Tommy Lee Jones est venu faire là-dedans…
Concernant le casting justement, c’est surement un des point forts du films. Javier Bardem incarne le tueur psychotique, et l’uniforme lui va comme un gant. Jodh Brolin (le médecin zombie de Planète Terreur) a quant à lui le rôle du gentil texan, dont le corps semble à l’épreuve des balles.

Alors certes, ce film a un énorme potentiel dans la lignée des Grindhouse, mais on regrette méchament que les Coen n’aient pas poussé le délire un peu plus loin. Le film aurait pû, et c’est d’autant plus dommage…

Personnellement, je commence à en avoir un peu marre de ces films à gros potentiel non exploité. Après Je suis une légende (que je considère tout de même comme un très bon film), No country for old men s’inscrit dans cette série, et ce n’est pas une fierté.

A noter la présence de répliques monumentales telles que “Je suppose que les coyotesne mangent pas de mexicain”, et la traduction honteuse du titre en français : Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme.

Commentaires (1)

Apocalypto

ApocalyptoJuste avant la chute de la civilisation Maya, un jeune chef de village voit sa tribu se faire décimer par nu tribu adverse. Après avoir réussi à mettre son fils et sa femme enceinte en sécurité dans un puit vide, il est capturé et emmené à travers la jungle pour être sacrifié.
Malmené par ses bourreaux, il parvient à survivre, puis à s’évader. S’engage alors une poursuite dans la jungle de laquelle il n’a aucune chance de sortir vivant.

Après avoir vu LaPassion du Christ, j’attendais beaucoup de ce film, malgrès les critiques quasi-insultantes que j’avais pu lire. Et je n’ai pas été déçu. Certes, Mel Gibson nous sert un film particulièrement violent, mais il parvient à rendre cette violence esthétique, et à en faire sortir l’essence même, de façon à ce que les sentiments du personnages prennent le pas sur sa douleur physique. A tel point qu’on n’ait absolument pas besoin de comprendre le langage des Maya pour saisir le fil du film.
Mon seul regret : ne pas l’avoir vu au cinéma. Dommage de se contenter d’un petit écran devant une réalisation d’une telle qualité. Les décors sont époustouflants, et les mouvements de caméras incroyablement bien mis au service de la mise en scène.
Un film à voir absolument, à condition d’avoir le coeur bien accroché !

ATTENTION : LE TRAILER QUI SUIT COMPORTE DES SCENES VIOLENTES, SUSCEPTIBLES DE CHOQUER LES PLUS SENSIBLES

Commentaires (2)

Into the Wild

into_the_wild_movie_poster1192286730.jpg

“Happiness is only real when shared”

On pense parfois qu’il vaudrait mieux tout stopper. Partir loin sans laisser de trace, pour repartir à zéro. C’est ce qu’a fait Christopher McCandless, jeune diplômé américain en 1990. C’est le livre Voyage au bout de la solitude par Jon Krakauer, qui raconte cette histoire, qui a inspiré Sean Penn pour la réalisation de ce film.
A 22 ans donc, Christopher, habitué à tout faire dans l’excès, décide de tout plaquer, son père violent, sa famille, ses cartes de crédit et la société de consommation dans laquelle il ne trouve pas sa place.
Il part donc à travers les Etats-Unis, en direction de la Californie. En chemin, il abandonne sa voiture et l’argent qui lui reste, pour voyager par ses propres moyens.
Durant sa longue marche vers la liberté, il fait de nombreuses rencontres, grâce auxquelles il découvre tour à tour la Sagesse, l’Amour et la Paix. Des personnages forts, émouvants, qui nous poussent à nous pencher sur notre propre histoire. C’est d’ailleurs en celà que le film prend toute sa grandeur. Pendant 2h30, on se retrouve face à nous-même. Face à ce que l’on ferait « si on pouvait », « si on osait ». Tout lâcher, et partir loin. Vivre dans la nature, sans argent, sans matériel.
Le film nous propose de découvrir le bonheur et l’amour dans leur forme la plus pure. Il arrive souvent qu’un filme nous fasse monter les larmes aux yeux lors de certaines scènes, mais devant Into the Wild, la boule dans la gorge est continue et ne disparaît qu’au générique de fin.
Magnifiquement servi par une bande originale country en phase avec l’histoire (BO récompensée par un Golden Globe 2008) et par des images sublimes de paysages américains, Into the Wild nous plonge véritablement au cœur des Etats-Unis.
De nombreuses théories se bousculent dans notre tête, et nous poussent, nous forcent à nous questionner sur ce que l’on est et ce que l’on veut vraiment. L’argent est présenté comme une forme de matrice, qui nous cache le vrai visage du Monde. Une vision assez juste, quand on y réfléchit.

Commentaires (2)

  
  • Tag Cloud

  • Blogoliste

  • Commentaires récents