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Le blog inutile, donc indispensable

Premières photos de l’iPhone 5. Peut-être.

Posted by Diawan On août - 4 - 2011

[EDIT] Gizmodo a depuis affirmé qu’il s’agissait d’un fake. Honte à moi et à tous les crédules qui ont osé penser qu’il s’agissait bien de l’iPhone 5. Nous somme naïfs.

Je ne vais pas faire un long article sur les raisons qui font que je pense qu’il s’agit de véritables photos de l’iPhone 5, parce que ce serait trop sujet au troll, et surtout parce qu’au fond, je n’ai aucune certitude. Je ne suis ni expert, ni analyste, mais j’en vois passer tous les jours, et celle-ci, pour moi, c’est la bonne.

Ce soir, dans les méandres des forums de MacRumors, un utilisateur a également posté la photo d’un appareil très proche de celui-ci. La photo aurait été prise dans les bureaux d’un opérateur français. A suivre, mais je le répète, j’y crois. En même temps, si on se fixe sur début septembre pour le lancement de la bête, rien de vraiment étonnant à voir apparaître les premières photos. C’est dans un mois, quoi. Rappelle toi le bordel à un mois de la sortie de l’iPhone 4; on connaissait les specs complètes !

[Photo] Gui Brigaudiot

Posted by Diawan On juin - 27 - 2011

J’t'ai déjà parlé de Gui ? Non ?

Alors voila. Tu sais que j’aime bien la photo, et que c’est une des activités que j’aimerais pratiquer plus régulièrement. (j’en profite pour t’envoyer faire un tour sur mon FlickR).
Et donc, en attendant de faire moi-même de la grande photographie, je passe pas mal de temps sur le Net à regarder le travail des autres. Et parmi ces autres, il y a Gui.

Gui Brigaudiot est un photographe Parisien (et un pote, aussi), qui définit son travail ainsi : « Les bêtes qui hantent notre enfance ont maintenant trouvé une autre maison dans ses surfaces lisses et lumineuses… »

Et en effet, quand on parcourt ses photos, on ne peut s’empêcher de frissonner, et de trouver des références aux contes qui nous ont bercés, ou aux créatures qui nous on terrifiés.

Et a priori, je ne suis pas le seul à trouver qu’il bosse bien, puisqu’il a déjà été publié dans pas mal de journaux et magazines, et a même décroché la Une du magazine Photo, pour un contest mondial en 2008. Rien que ça.

Totalement fan, je me devais de partager ça avec toi. Pour découvrir son travail, ça se passe sur son site, Viciousart.com, et sur son Tumblr.

Un jour je ferai un film.

Posted by Diawan On octobre - 5 - 2010

En fouillant dans les vieux comptes Dailymotion de mes potes, et dans le mien en passant, j’ai retrouvé ça. Et j’me suis dit que j’étais un concept à moi tout seul. J’aime bien me lancer des fleurs. Y’a des images et des sons dans cette vidéo, c’est peut être un détail pour vour, mais pour moi etc etc.


COURT CIRCUIT
envoyé par diawan. – Films courts et animations.

Un jour si j’ai du temps, j’referai un truc comme ça, mais en mieux.

Les plus grands acteurs en photos dans leur plus grand rôle

Posted by Diawan On décembre - 15 - 2009

A l’occasion de ses 20 ans, le magazine Empire a publié un shoot photo mettant en scène les plus grands acteurs hollywoodiens dans les rôles qui leur ont le plus marqué leur carrière. Un concept original et un rendu vraiment sympa, découvert sur Fubiz.

Si vous aimez les grands classiques du ciné US, vous retrouverez forcément quelques références qui vous feront sourire.

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Mel Gibson pour Braveheart

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Sean Bean et Viggo Mortinsen pour Le Seigneur des Anneaux

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Sam Neil pour Jurassic Park

Le shoot complet sur Fubiz, c’est par ici !

Quand la photo fait réfléchir

Posted by Diawan On novembre - 8 - 2009

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Cet après-midi, poussé par le ciel gris qui ne donne qu’une envie : se pendre, je suis descendu de chez moi avec mon réflex, histoire de prendre quelques clichés dans le cimetière qui se trouve à quelques pas de ma porte.
Non pas que je sois attiré par l’aspect religieux que revêt pour moi cet endroit, mais tout simplement parce que je trouve que c’est un lieu qui, esthétiquement parlant, vaut la peine qu’on s’y intéresse. Des formes et des couleurs qu’on ne trouve que là.
J’avais déjà en tête des images que je voulais trouver, mais dès que j’ai franchi les portes, je me suis retrouvé confronté à une question à laquelle j’aurais du réfléchir plus tôt, et qui a soudain pris une importance capitale : comment travailler de façon respectueuse et respecter l’anonymat dans un lieu tel que celui-ci ? J’avais évidemment pensé que si l’on me posait des questions, je répondrais que je faisais ça en faisant attention à préserver l’intégrité du lieu et des personnes qui y étaient enterrées, mais c’est seulement en rentrant au sein même du cimetière que je me suis vraiment senti responsable d’un travail qui se devait d’être parfaitement anonyme et humble.
Et finalement, alors que je pensais me contenter de shooter, je me suis pris à errer dans les allées du cimetières, en lisant les épitaphes, et en pensant aux gens qui étaient enterrés ici. Et plus que des noms, ce sont presque des histoires qui se sont affichées sous mes yeux.
Plus que les autres, un caveau a retenu mon attention. Deux noms de femmes. En observant les dates, je me suis rendu compte que c’était probablement une mère et sa fille. Je me suis alors mis à penser à elles, aux gens qu’elles avaient laissés, au mari de la femme, au père de la fille, à leur familles… A partir de ce moment, j’ai totalement abandonné mon appareil photo et me suis concentré sur les écritures qui m’entouraient. Des anciens combattants, des artisans, des pompiers, des amis, des belles-soeurs…
Le plus drôle dans tout ça, c’est que quand j’étais gamin, mes parents m’emmenaient souvent visiter des cimetières. Un truc que je n’ai jamais compris. Aujourd’hui, j’y vais tout seul. Personnellement, il est clair que je n’emmènerai pas mes gosses dans un endroit pareil sans bonne raison. Non pas que je trouve ça terrorisant, mais je pense qu’il faut savoir préserver l’intimité et le repos des défunts. Un cimetière ne se visite pas comme un musée. On y entre avec pudeur et respect, ou on n’y rentre pas. En fait, je crois que j’emmènerai mes enfants une fois, pour leur expliquer ce que c’est, et leur faire partager ce respect que j’ai ressenti aujourd’hui, cette nécessité de se taire et de penser à ces gens morts, naturellement ou pas.
C’est dingue ce qu’on peut réfléchir à partir d’une simple promenade avec un appareil photo. Je me suis demandé comment on pouvait représenter l’anonymat en photographie; travail qui, si j’en avais le temps, m’intéresserait sacrément. Une question indissociable de la notion de respect de la personne. Je pense qu’il ne suffit pas de flouter une image pour la rendre anonyme. Du moins, ce n’est certainement pas la seule façon de faire, et encore moins la meilleure.
J’espère que les photos que j’ai prises refléteront mes idées, parce que je m’en voudrais vraiment d’avoir traversé cet endroit d’une façon qui pour moi, reviendrait presque à de la profanation. Je ne suis en aucun cas croyant, et n’ai que peu de respect pour la notion même de religion. Mais il y a des choses que je respecte, et aujourd’hui, je me suis rendu compte qu’un cimetière n’était pas qu’un lieu de culte; c’est aussi un endroit dans lequel on ne se sent pas si seul que ça.

Cet après-midi, poussé par le ciel gris qui ne donne qu’une envie : se pendre, je suis descendu de chez moi avec mon réflex, histoire de prendre quelques clichés dans le cimetière qui se trouve à quelques pas de ma porte.

Non pas que je sois attiré par l’aspect religieux que revêt pour moi cet endroit, mais tout simplement parce que je trouve que c’est un lieu qui, esthétiquement parlant, vaut la peine qu’on s’y intéresse. Des formes et des couleurs qu’on ne trouve que là.

J’avais déjà en tête des images que je voulais trouver, mais dès que j’ai franchi les portes, je me suis retrouvé confronté à une question à laquelle j’aurais du réfléchir plus tôt, et qui a soudain pris une importance capitale : comment travailler de façon respectueuse et respecter l’anonymat dans un lieu tel que celui-ci ? J’avais évidemment pensé que si l’on me posait des questions, je répondrais que je faisais ça en faisant attention à préserver l’intégrité du lieu et des personnes qui y étaient enterrées, mais c’est seulement en rentrant au sein même du cimetière que je me suis vraiment senti responsable d’un travail qui se devait d’être parfaitement anonyme et humble.

Et finalement, alors que je pensais me contenter de shooter, je me suis pris à errer dans les allées du cimetières, en lisant les épitaphes, et en pensant aux gens qui étaient enterrés ici. Et plus que des noms, ce sont presque des histoires qui se sont affichées sous mes yeux.

Plus que les autres, un caveau a retenu mon attention. Deux noms de femmes. En observant les dates, je me suis rendu compte que c’était probablement une mère et sa fille. Je me suis alors mis à penser à elles, aux gens qu’elles avaient laissés, au mari de la femme, au père de la fille, à leur familles… A partir de ce moment, j’ai totalement abandonné mon appareil photo et me suis concentré sur les écritures qui m’entouraient. Des anciens combattants, des artisans, des pompiers, des amis, des belles-soeurs…

Le plus drôle dans tout ça, c’est que quand j’étais gamin, mes parents m’emmenaient souvent visiter des cimetières. Un truc que je n’ai jamais compris. Aujourd’hui, j’y vais tout seul. Personnellement, il est clair que je n’emmènerai pas mes gosses dans un endroit pareil sans bonne raison. Non pas que je trouve ça terrorisant, mais je pense qu’il faut savoir préserver l’intimité et le repos des défunts. Un cimetière ne se visite pas comme un musée. On y entre avec pudeur et respect, ou on n’y rentre pas. En fait, je crois que j’emmènerai mes enfants une fois, pour leur expliquer ce que c’est, et leur faire partager ce respect que j’ai ressenti aujourd’hui, cette nécessité de se taire et de penser à ces gens morts, naturellement ou pas.

C’est dingue ce qu’on peut réfléchir à partir d’une simple promenade avec un appareil photo. Je me suis demandé comment on pouvait représenter l’anonymat en photographie; travail qui, si j’en avais le temps, m’intéresserait sacrément. Une question indissociable de la notion de respect de la personne. Je pense qu’il ne suffit pas de flouter une image pour la rendre anonyme. Du moins, ce n’est certainement pas la seule façon de faire, et encore moins la meilleure.

J’espère que les photos que j’ai prises refléteront mes idées, parce que je m’en voudrais vraiment d’avoir traversé cet endroit d’une façon qui pour moi, reviendrait presque à de la profanation. Je ne suis en aucun cas croyant, et n’ai que peu de respect pour la notion même de religion. Mais il y a des choses que je respecte, et aujourd’hui, je me suis rendu compte qu’un cimetière n’était pas qu’un lieu de culte; c’est aussi un endroit dans lequel on ne se sent pas si seul que ça.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour vois les photos en grand format !

Picsviewer sublime Flickr

Posted by Diawan On juillet - 10 - 2008

Il y a des applications qui vous laissent pantois (j’adore ce mot !). Picsviewer.com est un site qui en proposent quelques unes. Ici, il s’agit de créer des interfaces sympa pour afficher vos photos Flickr.

Le principe est simple : vous entrez votre pseudo Flickr, et vos photos sont automatiquement mises en pages. Les deux premières applications sont totalement hallucinantes.

Voyez vous-même (avec les photos de mon pote Boudj’) : exemple 1 & exemple 2.

Les photographe amateurs de multimédia apprécieront.

Photo de Swissfabian via Flickr

Y’a des fois comme ça…

Posted by Diawan On mars - 14 - 2008

…où on ferait mieux de passer la semaine dans son canapé à regarder MTV…

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