« La Terre promise est toujours de l’autre côté du désert. »
Il y a des expériences qui marquent.
Moi par exemple, j’ai adoré sauter d’un immeuble en moto et ouvrir mon parachute au dernier moment, dans GTA San Andreas.
Lors de mon stage, j’ai rencontré Pascal, responsable informatique, qui revenait juste de faire le Marathon des Sable. 275 kilomètres à pied en plein désert marocain, ça use les souliers.
Aujourd’hui, j’ai eu droit au visionnage des photos prises lors de ce trip, et je dois avouer que j’ai été ébahi, non seulement par la performance physique, mais par le sentiment de liberté qui se dégage de ses images et du récit de Pascal.
Je l’ai déjà dit ici, je rêve de partir quelque part, n’importe où, partout, et de m’isoler quelques temps. Alors bien évidemment, le grand sportif que je suis n’aurait pas l’insolence de se jeter dans une course telle que le Marathon des Sables, mais ces photos ont ravivé cette envie d’ailleurs et de liberté qui sommeille en moi. Quand je dis qu’elle sommeille, je ne suis pas vraiment honnête. C’est moi qui l’anesthésie. C’est moi qui m’impose les normes nécessaires à une intégration sociale correcte.
Se connaître
Mais il faut reconnaître que ces paysages invitent au voyage. C’est fou ce que l’espace et le vide sont attirants. On a plutôt l’habitude de se diriger vers la lumière, vers les autres, vers ce qui nous est familier,.
C’est bien là que se trouve le problème de beaucoup de gens. A force d’aller vers le familier, on finit par s’y fondre, sans finalement se connaître soi-même. C’est bien ça que voulait Christopher quand il a quitté le domicile de ses parents ! Savoir qui il était vraiment, et quelles étaient ses limites.
Je crois que c’est à travers les expériences qui sortent de l’ordinaire qu’on peut apprendre à s’auto-appréhender. Et comment peut-on avoir l’audace de connaître le monde si l’on ne se connaît pas soi-même ? Décidément, je ne comprends pas toujours tout !
Merci Pascal pour les photos et le récit, et encore bravo pour cet d’exploit !
Titre : citation de Henry Havelock Ellis (1859-1939, pionnier de la sexologie)
Intervilles 2008 : nous y étions !
Mais comment fait-il pour cotoyer le gratin ? C’est sans aucun doute la question que vous vous êtes posée en arrivant sur le blog ce matin. Et bien c’est simple : je fréquente les lieux les plus hype. Et hier soir, j’étais au Futuroscope pour le lancement de la saison 2008 d’Intervilles, pour un match qui opposait Paris à Marseille. Et il y avait du beau monde !
Loana, JP Castaldi, Tex, Julien Lepers, Miss France, Corti, Priscilla, Pascal Olmeta, Greg le millionnaire, Pascal Selem, Nathalie Simon, Félicien (Cum Cum Mania), Nelson Monfort, Richard Virenque et j’en passe !
Ce fût une soirée chargée en rires, bien mieux qu’à la télé ! Un peu beauf, certes, mais vraiment sympa. C’est l’ambiance d’Intervilles, exactement la même que quand on était petit devant notre télé.
Nous arrivons une heure avant le début de l’émission, et le producteur nous met dans l’ambiance à grands coups de chansons fraçaises et de « popolopopo ». On se croirait au Vélodrome, mais en plus petit…
Le jeu en lui-même ne présente pas grand intérêt, si ce n’est dans les phases avec la vachette (qui soit dit en passant doit être bien stressée la pauvre), mais dans l’ensemble, c’est l’ambiance qui rend la soirée marrante.
Et puis la proximité avec ces peoples de seconde zone (sauf Miss France qui nous a ébloui toute la soirée), c’est quand même un truc vraiment marrant.
Un grand merci à Catherine et Daphnée pour ce grand moment d’émotion.
Plus de photos dans la suite
















Bob Dobolino